15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 21:20

Une des raisons pour lesquelles je me suis orientée vers la recherche, c'est parce que je n'avais pas envie de vendre des trucs.

Et ben, je me suis bien mis le doigt dans l'oeil, parce que l'après-thèse consiste essentiellement à se promouvoir et à vendre ses travaux, pour essayer de décrocher le jackpot (un poste ou un post-doc).

 

Quand tu n'es pas en train de maquiller ta thèse comme un camion volé pour essayer de la faire rentrer dans le champ d'étude de cette annonce de post-doc trop bien payé...

autoentre1.gif

 

...tu es en train de vendre à la criée ton projet de recherche au CNRS....

 

autoentre.gif

 

 

Bref, jeune docteur, c'est quelque part entre mac et poissonnier.

 

 

 

 

...

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commentaires

Banette 16/12/2012

Trop chou ce petit projet nuageux multicolore, je me laisse carrement tenter perso!! Bises Loulou!

DM 20/12/2012

Et ce n'est rien par rapport à vendre sa recherche à l'ANR ou à l'Europe !

ANR girl 04/01/2013

Je bosses à l'ANR depuis quelques mois : après avoir trimé quelques (longueees) années pour vendre une maigre partie de mon butin, j'ai découvert le bienfait sur mes nerfs d'être du côté de
l'acheteur ! ;-)

Marc Lefrançois 12/01/2013

C'est sûr que le combat n'est pas fini. Je regrette souvent d'avoir arrêté ma thèse, mais quand je vois ce que cela a apporté à mes amis docteurs, je ne suis pas certain d'avoir fait une si grosses
bêtise que cela... Le monde universitaire ressemble quand même beaucoup à l'univers décrit par David Lodge dans ses romans (qui sont très drôles)!

Mais de quoi s'agit-il ?

Si Jordy avait fait une thèse, il aurait sans doute sorti un autre tube : "C'est dur dur d'être thésard !".
Et d'être thésarde, n'en parlons pas...

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